Ce matin j’ai pleuré dans le transilien. A l’heure de pointe. Collé aux autres.
Je pense à toi tout le temps. Les larmes montent sans prévenir. Comme là, maintenant, en écrivant ces mots.
Je te laisse tranquille, je te laisse tranquillement recoller les morceaux.
Prenons finalement cette distance tant attendue. Tenons nous y.
Et advienne que pourra.
Tu as finalement choisi. Pas la fin que je voulais, pas ce que j’espérais non. Pas ce que j’attendais. Tu rentres avec lui, chez lui, tu retournes avec lui. Je n’arrive même pas à le concevoir, ça me paraît tellement insensé. Tellement dommage. Tellement rageant. Tellement violent. Tellement bête. Tellement nul. Tellement absurde. Tellement lâche. Tellement facile. Tellement horrible. Tellement triste.
Du coup je pleure. Du coup je ne pense qu’à ça, à toi. Et je n’arrive même pas à écrire.