Remember le portu-gay…
L’été dernier je suis parti avec C et L en vacances. Lisboa-Oporto.
On était tous les 3 célibataires et motivés, mais on a eu peu de succès. Je crois que notre style bobos-parisiens-marinières-wayfarer-sandales n’était pas très hype là-bas. Il nous aurait fallu des dreads, des sarouels, ou au minimum des tongs.
Palmarès : L a couché plusieurs fois avec un Espagnol. Bravo L. C a lamentablement passé son tour. Et moi je me suis fait un bébé à moustache.
On avait passé la journée à visiter Porto sous le soleil et après avoir bu quelques litres de Super Bock on a atterri dans un bar qui avait un nom français genre café crème. Je crois. Mais il fermait à 2h. Donc je demande à la table a coté de nous ou ils vont ensuite. C’était une table de PDs et grosses lesbiennes, et me suis dit que ça nous irait, et effectivement ils étaient tous photographes, ou chanteurs, ou je ne sais quoi.
Ils nous ont donc emmené dans des bars ambiance punk-vente de croquettes-PMU-rock-étrange : parfait.
Il y avait un mec très beau. L’hetero du groupe. As usual. Et un autre moins attirant, mais pas moche. Je me suis donc rabattu sur lui, surtout que sa pote jouait les marieuses.
Alors vers 4h du matin, dans une ruelle inconnue du haut de Porto, je me lance dans un Anglais alcoolisé :
« moi : ça te déranges si a un moment de la soirée je t’embrasse ? lui : non non moi : ok » (et là je l’embrasse)
Tout un paradoxe ce Carlos. De type folle, avec une coiffure de l’extrême et un sac à main, et pourtant dans le lit, il avait le comportement inverse, type macho sur-actif, exactement ce qu’on cherche quand on baise avec un Portugais en somme.
Il m’a ramené chez lui, m’a fait monté sur le toit de son immeuble. Levé de soleil sur la ville. Hyper beau. Après j’avais envie de rentrer me coucher à l’auberge avec les filles mais bon. Je l’ai suivi dans sa chambre. Et on a baisé. Il était poilu, comme j’imagine tous les portugais, il avait une belle bite, large, comme j’imagine les bites portugaises.
C’était pas mal.
C’était même bien pour un bébé. Je veux dire, heu, il avait 18ans je crois.
On l’a surnommé la coiffeuse. Honte.
J’aime baiser local, c’est aussi ça le voyage. J’ai donc subit un échec cuisant 2 mois après, pendant notre week-end à Berlin. Ce qui est triste. Mais pas très important, puisque je me vengerai cet été…
(J’ai l’irrépressible et bizarre envie de terminer par un XOXO Gossip Girl. Je pense que je perds la boule)