Et putain j’attends. J’attends pour rien. Je me leve à 7h, dans 4h, et j’attends.
Genre il va m’appeller. Genre je retombe dans le truc. Dans le panneau. J’y retombe direct. Un apres midi et hop. Toutes resolutions perdues, tout fout le camp. Une barbe, des poils, un ecrivain, Berlin, et je fous le camp.
J’oublie tout ce que je pensais, j’oublie de ne pas m’attendre à ce qu’il reponde, à ce qu’il appelle. J’oublie que je me fais toujours avoir. Que j’en veux trop, tout de suite, tout le temps. J’oublie.
Une bière. Ça ira mieux demain.
Ou pas.